Résilier une complémentaire
Une complémentaire ne se résilie pas au même rythme que l’assurance de base, et l’assureur suivant a le droit de vous refuser. Cette page donne la lettre — après une seule vérification.
Avant tout : avez-vous déjà l’acceptation écrite ?
En complémentaire, l’assureur peut poser des questions de santé, exclure une affection ou refuser. L’obligation d’admission ne vaut que pour l’assurance de base. Résilier avant d’être accepté ailleurs, c’est risquer de rester sans rien — et à cinquante ans passés, ce risque est souvent définitif.
- 1Faites-vous accepter ailleursDemandez une offre, remplissez le questionnaire de santé, et attendez l’acceptation ÉCRITE. Rien ne se résilie avant.
- 2Lisez votre délaiIl est dans vos conditions générales, pas dans la loi. Trois mois avant l’échéance annuelle est le cas le plus fréquent, pas une règle.
- 3Complétez et signezCopiez la lettre, remplissez ce qui est entre crochets — nom, adresse, numéro de police — imprimez et signez.
- 4Envoyez en recommandéC’est la seule preuve de la date de réception. Conservez le récépissé et la confirmation de l’assureur.
Ce qui n’est pas comme pour la base
- Le délai est celui de VOTRE contrat, pas le 30 novembre. Il est souvent de trois mois avant l’échéance annuelle — donc fin septembre pour une échéance au 31 décembre. Lisez vos conditions générales : c’est la seule source qui vaille.
- Certains contrats ont une durée minimale de plusieurs années. Une résiliation envoyée pendant cette période n’a aucun effet.
- L’assureur suivant peut refuser, ou accepter en excluant une affection. C’est licite en complémentaire, et c’est pourquoi l’acceptation vient toujours avant la résiliation.
- Une hausse de prime ouvre en général un droit de résiliation extraordinaire, avec un délai court à compter de l’annonce. Si vous avez reçu une augmentation, vérifiez cette clause avant tout le reste.